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Știri în diferite limbi de circulație internațională

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Scientist suggests eating human flesh to fight climate change

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A Swedish scientist speaking at Stockholm summit last week offered an unusual possible tactic in combating global climate change: eating human flesh.

Stockholm School of Economics professor and researcher Magnus Soderlund reportedly said he believes eating human meat, derived from dead bodies, might be able to help save the human race if only a world society were to “awaken the idea.”

Soderlund’s argument for human cannibalism was front and center during a panel talk called “Can You Imagine Eating Human Flesh?” at the Gastro Summit, reports the Epoch Times. “Conservative” taboos against cannibalism, he said, can change over time if people simply tried eating human flesh.

Some of the talking points at the seminar included whether humans were too selfish to “live sustainably” and if cannibalism is the solution to food sustainability in the future.

When asked during an interview after his talk if he personally would try human flesh, Soderlund said he was open to the idea.

“I feel somewhat hesitant but to not appear overly conservative … I’d have to say … I’d be open to at least tasting it,” he told Sweden’s TV4.

He suggested more plausible options such as eating pets and insects.

Before human meat becomes the next cuisine trend, however, history shows there are potential health risks to cannibalism.

A tribe in Papua New Guinea practiced eating their dead as an alternative to allowing them to be consumed by worms, according to the Standard. The cultural practice led to an epidemic of a disease called Kuru, also known as laughing death.

According to the US National Library of Medicine, the disease is caused by an infectious protein found in contaminated human brain tissue. The practice of cannibalism among the people of New Guinea came to an end in 1960.

(nypost.com)

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Adeverință de non-voilator

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Mare bătaie de cap in acest weekend pentru persoanele a căror activitate presupune contactul cu copii sau cu persoane vulnerabile.

Angajatorii lor, publici sau privați, le-a solicitat să se prezinte la serviciu cu adeverinţă de integritate, potrivit prevederilor din Legea Registrului autorilor de infracţiuni de hărţuire sexuală, care a intrat recent în vigoare. Polițiștii au serios de lucru cu chestia asta, mai ales că unii cetățeni nu știu de trebușoara asta. O suna amuzant ”adeverință de non-violator”, dar chiar nu-i de rîs!

Poliția Capitalei (posibil și în alte orașe) s-a mobilizat și a transmis un comunicat cu ultime informații. E aglomerație mare, numărul solicitărilor pentru eliberarea adeverinței de non-violator a crescut semnificativ la nivelul structurilor din București, așa că Poliția Capitalei a dispus ca, în zilele de 7 și 8 septembrie, în intre 09.00 – 17.00, la nivelul fiecărui sector să fie deschis câte un ghișeu de eliberarea a acestor documente.

Sa nu vă gândiți la unul ca Dincă, fiindcă el n-avea nevoie de adeverință de non-violator!

(Simona Ionescu)

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Chambord : les mariniers fêtent les 500 ans du début du chantier du château

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Jusqu’à ce vendredi, des mariniers retracent le parcours historique des pierres de tuffeau, utilisées pour la construction du château au XVIe siècle.

À l’ombre des peupliers, les bateaux à fond plat quittent doucement l’embarcadère de Rochecorbon (Indre-et-Loire) et glissent sur l’eau. Posé sur le portant d’une toue, embarcation traditionnelle de la Loire, un bloc de tuffeau de 60 kg contemple la rive. Il symbolise les 500 ans du lancement du chantier de construction du château de Chambord (Loir-et-Cher).

Comme il y a cinq siècles, les mariniers doivent mener à bon port la cargaison. Le 6 septembre 1519, la nomination par François Ier d’un superintendant pour les travaux de Chambord marque le début d’un colossal chantier qui aboutira au dernier château royal du Val de Loire. Pour la fourniture et le transport des matériaux, toute la région est mise à contribution.

« Nous nous sommes basés sur des documents d’archives, les contrats d’engagement de marchands nautoniers chargés du transport des quartiers de pierre de Bourré (carrière d’extraction du tuffeau dans le Loir-et-Cher) sur la Loire. Nous retraçons le parcours historique des pierres de 1529 à 1534, entre Tours (Indre-et-Loire) et Saint-Dyé (Loir-et-Cher), port historique du domaine royal. Les mariniers empruntaient à l’époque le même chemin », explique Virginie Berdal, historienne au château.

Un véritable défi pour les cinq associations de mariniers de la Loire, la Rabouilleuse, Boutavant, Millière Raboton, Observatoire Loire et les Marins du port de Chambord qui forment ce train exceptionnel de bateaux.

« À l’époque, ces expéditions s’effectuaient plutôt au printemps ou à l’automne. C’est difficile car la Loire est extrêmement basse en ce mois de septembre », analyse Gildas Véret, navigateur sur la Loire. « Il a fallu soigneusement préparer les passages sous les ponts en amont. À chaque fois, plus d’une vingtaine de personnes nous attendaient sur les chemins de halage pour nous aider. Autrefois déjà, les ouvriers dormaient sous les ponts et guettaient les bateaux pour les faire passer. C’était leur gagne-pain. »

Devant le château d’Amboise, face au soleil couchant et à ses tons orange et violet, les hommes, bras nus, pieds dans l’eau, tirent les bateaux avec des cordes alors que les mariniers poussent sur le fond à l’aide de bourdes, de grandes perches de bois de plusieurs mètres. Appareil photo ou smartphone en main, les curieux massés sur le bord de l’un des derniers fleuves sauvages d’Europe immortalisent la scène.

« On redécouvre la Loire, trop longtemps oubliée »

« Quelle chance d’assister à cela ! » s’enthousiasme Betty, une Américaine venue avec son mari du Connecticut faire du camping dans la région. Brigitte et Claude, eux, ont fait le déplacement de Cangey, une commune toute proche. Attablés à la terrasse d’un bar cocktail, ils sont aussi aux premières loges pour assister à ce spectacle gratuit.

(Christian Panvert, correspondant à Chambord (Loir-et-Cher) – leparisien.fr)

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Cinéma : la planète Spider-Man tremble après le divorce entre Marvel et Sony

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Sony, qui détient les droits cinématographiques de Spider-Man, avait trouvé un accord en 2015 pour intégrer l’homme araignée dans le très riche univers Marvel.

Stupeur dans le monde des comics et des blockbusters. L’accord noué en 2015 entre Sony et les studios Marvel pour faire vivre Spider-Man dans l’univers Marvel, et notamment des « Avengers », a volé en éclats mardi soir.

Malgré les succès critiques et financiers de ces films mettant en scène le jeune Tom Holland dans le célèbre costume rouge et bleu, les deux géants d’Hollywood n’ont pas trouvé de terrain d’entente pour poursuivre leur partenariat, affirment les médias spécialisés.

Marvel tourné vers d’autres franchises de super-héros

Les réseaux sociaux s’enflamment depuis sur le devenir de la saga Spider-Man et du rôle du célèbre héros dans les futures franchises Marvel. Certes, deux films avec l’homme-araignée sont toujours en projet avec Tom Holland et le réalisateur John Watts, mais accord de dernière minute, ce ne sera pas un film Marvel.

Marvel a bouclé la saga des Avengers avec « Avengers : Endgame » et entre dans une nouvelle phase. Le programme est déjà chargé avec entre autres la Veuve noire, Thor, Docteur Strange, le super-héros chinois Shang Chi, et le retour du chasseur de vampires Blade.

Disney trop gourmand au goût de Sony

Mais au fait, en quoi consistait le partenariat signé en 2015? Pour les non-initiés, cela mérite en effet quelques explications. Marvel, racheté en 2009 par le groupe Disney, détient les droits de nombreux super-héros issus des comics créés par Stan Lee (Avengers, Black Panther, etc.) et a désormais aussi accès à ceux dans le giron de la Fox (X-Men notamment) que Disney vient d’acquérir.

Mais c’est Sony qui détient les droits cinématographiques de Spider-Man. Depuis des décennies, l’homme-araignée est le « joyau de la Couronne » des bandes dessinées sur lesquelles Marvel a bâti son empire. Il est aussi l’un des super-héros ayant rapporté le plus à l’industrie cinématographique, y compris un Oscar l’an dernier pour le film d’animation « Spider-Man : New Generation ».

Il aura fallu un accord historique et confidentiel en 2015 entre Sony et Marvel pour permettre à Spider-Man d’intégrer la trame scénaristique de l’univers Marvel. Avec cinq films au total, dont « Spider-Man : Homecoming » en 2017 et « Spider-Man : Far From Home » cet été. On voyait ainsi le jeune Tom Holland évoluer aux côtés de Robert Downey Jr (alias Iron Man) et Chris Evans (Captain America) ou encore Michael Keaton (le Vautour).

(leparisien.fr)

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Plomb à Notre-Dame : un deuxième enfant au-dessus du seuil de déclaration

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L’Agence régionale de santé a publié ce mardi les résultats des analyses de contaminations au plomb faites sur 175 enfants.

Depuis l’incendie de la cathédrale de Paris le 15 avril dernier, 175 analyses de sang ont été réalisées auprès d’enfants habitant proche de Notre-Dame pour déterminer leur niveau de contamination au plomb. C’est ce qu’a indiqué ce mardi l’Agence régionale de santé (ARS) en précisant que sur ces 175 plombémies, deux « sont supérieures au seuil de déclaration obligatoire de 50 microgrammes par litre de sang ».

Un premier cas était déjà connu depuis plusieurs semaines, mais l’ARS vient d’être informée par un médecin d’un second cas constaté auprès d’un enfant scolarisé dans une école du quartier à proximité de laquelle des prélèvements avaient montré des taux de plomb dans l’espace public supérieurs à 5000 microgrammes par m2. Il s’agit du groupe scolaire de la rue Saint-Benoît.

Pollution au plomb : faut-il confiner Notre-Dame de Paris ? 

« Des contacts ont été pris avec la famille de cet enfant, une analyse individuelle est menée et une enquête environnementale engagée pour identifier les sources de plomb », précise l’Agence régionale de santé. « Le taux observé chez cet enfant ne nécessite pas de thérapeutique particulière, mais impliquera un suivi régulier », ajoutent les autorités sanitaires.

Un dépistage réalisé sur sa jeune sœur, scolarisée dans le même groupe scolaire, a en revanche révélé un taux inférieur au seuil de vigilance. Au-delà de ces deux cas supérieurs au seuil de déclaration obligatoire, l’ARS a constaté « seize cas situés dans l’intervalle de vigilance » qui feront eux aussi l’objet d’un « suivi individuel par le centre antipoison ». Un taux de plombémie élevé peut éventuellement provoquer un risque de développer la maladie du saturnisme.

Les établissements fermés en cas de taux supérieurs

Des résultats qui poussent ce mardi l’agence régionale de santé à insister de nouveau sur « la nécessité de poursuivre les actions de nettoyage pour limiter tout risque d’exposition des enfants aux poussières de plomb ». L’ARS insiste par ailleurs sur « l’importance d’amplifier les opérations de prélèvements et de dépistages ». Surtout dans les zones où des taux de plomb supérieurs à 5000 microgrammes par m2 ont été décelés. Les écoles et équipements accueillant des enfants dans un rayon de 300 m autour de ces secteurs fortement « plombés » ont tous fait l’objet de prélèvements.

Et lorsque des taux supérieurs aux recommandations ont été constatés dans ces établissements, l’ARS affirme que « la ville de Paris a procédé à leur fermeture », comme pour l’école dans laquelle était accueilli cet enfant.

« Même si l’enquête environnementale doit être conduite pour identifier la totalité des facteurs de contamination », l’ARS affirme qu’une « incitation au dépistage va d’ores et déjà être renforcée dans tout ce secteur ». Les familles seront par ailleurs destinataires individuellement des résultats dans les équipements accueillant leurs enfants.

(Frédéric Mouchon – leparisien.fr)

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L’ONU se réunit pour sauver la planète à travers le contenu de nos assiettes

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Comment nourrir 10 milliards d’humains tout en préservant la planète ? Une centaine d’experts de l’ONU se sont réunis vendredi à Genève pour y réfléchir. L’agriculture, à la fois victime et moteur du changement climatique, est au cœur du débat.

Le groupe d’experts de l’ONU sur l’évolution du climat (Giec) se réunit à Genève du 2 au 6 août pour réfléchir à une gestion durable des terres dans l’objectif de nourrir 10 milliards d’humains d’ici 2050, tout en préservant la planète.

Un rapport sera rendu public le jeudi 8 août. Cette analyse scientifique de 1 200 pages est la plus complète à ce jour sur le sujet. Une version résumée, approuvée par les représentants de 196 États, sera adressée aux pouvoirs publics pour les guider dans leurs prochaines décisions.

Tout à la fois partie du problème et de la solution, l’agriculture se trouve au centre de la problématique. Première responsable de la déforestation et de la perte de biodiversité, elle représente un quart des émissions de gaz à effet de serre et consomme les trois-quarts des ressources en eau douce de la planète.

Mais le secteur est aussi le premier à faire les frais du dérèglement climatique, dans la mesure où les aléas du type canicule, ouragans et inondations se sont multipliés sous le coup du réchauffement. Autant de phénomènes qui altèrent la production, alors qu’elle devrait tripler pour couvrir les besoins nutritionnels de la population mondiale.

„L’agriculture est la seule profession qui peut significativement refroidir le climat”, affirme Bruno Parmentier, économiste, ancien directeur de l’École supérieure d’agriculture d’Angers et consultant sur les questions d’agriculture et d’alimentation, contacté par France 24.

Labourer son champ, c’est le tuer

Pour cela, il convient de passer sans attendre d’une agriculture massivement chimique et mécanique à une agriculture agro-écologique, adaptée au changement climatique. „Il faut commencer par arrêter le labour, avertit Bruno Parmentier. Il est plus nocif pour la terre que le glyphosate”. En les labourant, les champs durcissent et restent nus la moitié de l’année, principalement l’été, réduisant ainsi la photosynthèse (absorption du carbone).

La solution serait alors de mélanger les céréales aux légumineuses de type lentilles et pois pour couvrir le champ toute l’année. Cela a pour effet de réduire l’effet de serre et d’augmenter la fertilité du champ.

Une terre non labourée permet en outre aux vers de terre creuser des galeries plus profondes dans la terre pour irriguer et stocker l’eau dans le sol. „Passer de laboureur à éleveur de vers est un changement culturel majeur”, estime Bruno Parmentier.

Si cette technique ne génère pas plus de gains, elle permet aux agriculteurs de faire des économies (fin du labour, réduction de l’utilisation de l’engrais et autres produits chimiques) et de résister au climat (moins d’arrosage l’été et moins d’inondations l’automne). „Sur environ 500 000 agriculteurs en France, une dizaine de milliers a opté pour cette agriculture de résilience”, assure l’économiste.

Mais la gestion des terres n’est pas la seule mise en cause. Selon l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), l’élevage des ruminants représente 18 % des gaz à effet de serre.

„Importer des aliments en avion, c’est de la folie !”

Pour continuer d’inverser la vapeur et refroidir la planète, la réduction de la consommation de viande est un enjeu majeur qui sera traité par la centaine de scientifiques du Giec, venus de 52 pays. „Un végétarien qui roule en 4×4 produit moins de carbone qu’un carnivore à vélo”, résume Bruno Parmentier.

Pour Mathieu Soulabaille, chargé de mission à La Fabrique écologique, celle-ci devra être réduite au moins de moitié. Les protéines végétales devront nous apporter „au minimum 60 % de nos besoins, contre 40 % aujourd’hui.”

Des fruits et des légumes, mais pas à n’importe quel prix. Des fraises en hiver ? „Importer des aliments par avion, c’est une folie”, s’exclame Bruno Parmentier, qui recommande de consommer des fruits et légumes de saison, de préférence locaux. Nos choix alimentaires ont un impact par effet papillon sur la population et sur l’environnement. „Une mangue importée en avion émet 60 fois plus de C02 qu’une pomme française”, résume Mathieu Soulabaille.

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L’Union européenne et l’Italie s’accordent sur la répartition de migrants bloqués en mer

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L’Italie a autorisé mercredi le débarquement de plusieurs dizaines de migrants bloqués depuis une semaine sur un navire des garde-côtes italiens, après avoir obtenu un accord de répartition européen. La France accueillera 30 réfugiés.

Fin du calvaire pour les dizaines de migrants bloqués depuis une semaine sur le Gregoretti, un navire des garde-côtes italiens. Ils ont débarqué mercredi 31 juillet, après un accord pour les répartir conclu entre cinq pays européens et l’Eglise italienne, ont annoncé Rome et Bruxelles. Matteo Salvini, ministre italien de l’Intérieur et patron de la Ligue (extrême droite), avait annoncé à la mi-journée son autorisation. „Le boulot est fait, mission accomplie”, s’est-il réjoui sur Twitter.

Le 25 juillet, le jour où plus de 110 autres migrants avaient disparu dans un naufrage au large de la Libye, le Gregoretti avait pris à bord un total de 140 personnes, parties de Libye quelques jours plus tôt à bord de deux embarcations distinctes, repérés par des pêcheurs et secourus par des vedettes des garde-côtes italiens.

Ces derniers ont assuré que l’opération avait eu lieu en concertation avec le ministère de l’Intérieur, mais Matteo Salvini a alors déclaré qu’il ne laisserait débarquer les migrants qu’avec un plan pour les répartir au sein de l’Union européenne.

Cette démarche semblait destinée à tester la résolution du président français, Emmanuel Macron, qui avait annoncé le 22 juillet un accord entre 14 pays européens pour mettre en œuvre un „mécanisme de solidarité”, immédiatement raillé par Matteo Salvini, puisqu’il qu’il partait du principe que les migrants devaient d’abord débarquer en Italie.

Au même moment, 143 migrants secourus les 25 et 26 juillet par la marine maltaise étaient accueillis à La Valette. Début juillet, Malte avait aussi pris en charge une centaine de migrants secourus par l’Alan Kurdi, après un accord de répartition européenne pour une partie d’entre eux.

Comme lors des précédents bras de fer autour du sort de migrants bloqués en mer, des autorisations ont été données au compte-goutte aux migrants du Gregoretti : six évacuations médicales dès le 25 juillet, une femme enceinte et sa famille le 27 juillet, 15 mineurs lundi, un malade mercredi à la mi-journée…

Les 116 hommes encore à bord du Gregoretti ont débarqué mercredi après-midi dans le port militaire d’Augusta (Sicile) et ont été conduits dans le centre d’accueil et d’identification (hotspot) de Pozzallo, un peu plus au sud. Ces migrants et les mineurs précédemment débarqués doivent ensuite être répartis entre l’Allemagne, le Portugal, la France, le Luxembourg, l’Irlande et l’Église d’Italie, ont annoncé Matteo Salvini et un porte-parole de la Commission européenne.

Trente personnes accueillies en rance

„Une solution européenne a été trouvée pour les femmes et les hommes bloqués sur le navire Gregoretti”, s’est félicité Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux. „Ils vont débarquer en Italie, puis seront accueillis dans 6 pays, dont la France. Notre pays est fidèle à ses principes : responsabilité, solidarité et coopération européenne”.

La France a précisé qu’elle accueillerait 30 personnes, à condition que ce soit „des réfugiés et non des migrants économiques”. L’Église d’Italie se prépare pour sa part à recevoir 50 personnes dans son centre de premier accueil de Rocca di Papa, au sud de Rome. En août 2018, l’Eglise avait déjà aidé à résoudre une crise similaire en accueillant dans le même centre une centaine de migrants bloqués pour les mêmes raisons sur le Diciotti, un autre navire des garde-côtes italiens.

La fermeté affichée par Matteo Salvini envers les migrants secourus par les ONG ou même par des policiers ou garde-côtes italiens n’empêche pas les arrivées en Italie. Selon son ministère, plus de 3 700 migrants sont arrivés cette année sur les côtes italiennes, dont 950 en juillet.

Avec AFP et Reuters

(france24.com)

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Manifestants arrêtés à Moscou : „On assiste à une crispation du pouvoir russe”

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Le gouvernement russe a employé la manière forte face à la montée de la contestation à Moscou, ce week-end, après l’exclusion de candidats d’opposition d’un scrutin local. Malgré les arrestations, une nouvelle manifestation est prévue le 3 août.

Confronté depuis le 14 juillet à une contestation liée à l’exclusion des candidats d’opposition aux élections du Parlement de Moscou, un scrutin aux enjeux limités prévu le 8 septembre, le pouvoir en Russie semble de plus en plus nerveux.

Samedi 27 juillet, un rassemblement non autorisé de plus de 20 000 personnes devant la mairie de Moscou, à l’appel de l’opposition, s’est soldé par près de 1 400 arrestations, selon OVD-Info, une ONG spécialisée dans le suivi des manifestations. Il s’agit, selon elle, du plus grand nombre d’interpellations depuis le mouvement de protestation de 2012 contre le retour au Kremlin de Vladimir Poutine.

Mardi 30 juillet, la justice russe a annoncé avoir ouvert une enquête pour „troubles massifs”. Le Comité d’enquête russe a indiqué dans un communiqué que „les enquêteurs ont déterminé qu’un groupe de personnes avait diffusé à la veille de la manifestation non autorisée des appels sur internet à y participer, admettant sciemment que ces actions pouvaient mener à des troubles massifs”. Une telle procédure peut aboutir à des peines atteignant 15 ans de prison.

Les États-Unis et l’Union européenne ont condamné les arrestations de manifestants, dénonçant l’usage „disproportionné de la force” contre les protestataires. De leur côté, Paris et Berlin ont appelé à „la libération rapide des personnes arrêtées”, dont l’opposant au Kremlin Alexeï Navalny, arrêté le 23 juillet et condamné à 30 jours de prison. Il était l’un de ceux qui avaient lancé des appels à manifester contre le rejet d’une soixantaine de candidats de l’opposition, dont certains font partie de ses alliés, à des élections qui doivent renouveler le mandat de cinq ans des 45 députés du Parlement de Moscou.

La mobilisation s’est nourrie de la campagne de répression

„Même s’il faut raison garder, car on parle d’une manifestation qui a réuni 20 000 personnes dans la capitale d’un pays qui compte 140 millions d’habitants, ce n’est pas anodin, souligne le directeur de l’Observatoire franco-russe Arnaud Dubien, interrogé par France 24. Cette mobilisation est importante et révèle certaines choses dans un contexte politico-économique plus fragile pour le pouvoir”. S’il n’est pas menacé à ce stade, les messages d’alertes se succèdent, y compris en province, estime-t-il.

Le durcissement de la répression n’a pas eu d’effet dissuasif sur l’opposition, qui avait déjà organisé un rassemblement le 20 juillet, autorisé, et suivi par plus de 20 000 personnes, contre 2 000 lors de la première manifestation, le 14 juillet. Un nouveau rassemblement est également prévu samedi 3 août.

„On assiste incontestablement à une crispation du pouvoir et à une mobilisation nouvelle de l’opposition extraparlementaire, ajoute Arnaud Dubien. On est dans une sorte d’escalade, même si l’on apprend lundi soir que la mairie de Moscou a finalement autorisé la manifestation de samedi prochain, ce qui devrait calmer un peu les esprits”.

La tournure des évènements ne semble pas avoir été anticipée par le pouvoir russe, tant les enjeux du scrutin du 8 septembre sont mineurs. Mais la mobilisation s’est nourrie de la campagne de répression qui a visé les opposants dont la candidature avait été rejetée, qui ont été la cible de perquisitions et convoqués par la police.

„Cette crise éclate alors qu’il s’agit d’une élection sans enjeu majeur, et c’est l’un des paradoxes, explique Arnaud Dubien. Le pouvoir actuel russe dans son ensemble considère qu’il vaut mieux tripatouiller en amont pour empêcher des opposants de se présenter que d’avoir quelques députés d’opposition qui n’auront aucun pouvoir dans une enceinte elle-même peu influente”.

Et d’ajouter : „C’est surprenant pour qui ne connaît pas la mentalité locale, mais il existe un héritage politique qui remonte à très loin qui perçoit l’opposition de façon générale comme un facteur de division, donc comme un facteur de risque pour l’unité nationale et partant pour le pays. Cela peut paraître irrationnel, mais la plupart des dirigeants russes, en particulier dans les ‘structures de force’, sont convaincus que les manifestants et les opposants comme Navalny sont manipulés par les Occidentaux dans le cadre d’une ‘guerre hybride’ visant à un changement de régime à Moscou”.

„L’opposition poursuit son impératif de continuer à exister politiquement”

Selon le directeur de l’Observatoire franco-russe, beaucoup dans les cercles du pouvoir s’inquiètent d’une perte de contrôle de la situation. „Il y aussi la crainte d’apparaître comme faible, car en Russie, faire des concessions, c’est souvent apparaître comme faible. Cette culture politique, qui est surtout une absence de culture politique, est dévastatrice pour le pays et cyclique dans l’histoire russe”.

De son côté, l’opposition avait tout misé sur le scrutin du 8 septembre, alors qu’elle est privée de participation à des scrutins plus importants, et notamment la présidentielle. „Il s’agit d’une élection locale, voire très locale, puisqu’elle se déroule à l’échelle des quartiers de la capitale, indique Paul Gogo, journaliste à Moscou. Mais pour l’opposition et les opposants proches d’Alexeï Navalny se présenter à ce scrutin est une occasion de gagner des mandats officiels et donc de gagner en crédibilité et en visibilité dans les médias qui, généralement, les ignorent”.

Du point de vue des opposants, le terreau sociologique de Moscou est plus favorable à l’opposition hors système qu’en province, et plus critique à l’égard des dirigeants, rappelle de son côté Arnaud Dubien. „L’opposition poursuit son impératif de continuer à exister politiquement, sachant que les prochaines échéances sont programmées pour 2021, avec les élections pour la Douma, précise-t-il. Face au risque d’être oublié, ces élections locales de Moscou sont une excellente occasion de faire parler de soi et, pour un homme comme Navalny, de se présenter comme l’opposant numéro un du pouvoir”.

Les messages d’alertes se succèdent pour le Kremlin

Selon les observateurs, le scrutin du 8 septembre s’annonçait très difficile pour les candidats soutenant le Kremlin. „La nervosité du pouvoir a commencé l’automne dernier, avec les premiers accrocs lors des élections régionales, les candidats du pouvoir ne parvenant pas à se faire élire dans quatre régions, conséquence de l’impopulaire réforme des retraites et du désamour des Russes vis-à-vis du pouvoir, explique Arnaud Dubien. On constate qu’il est plus difficile pour le parti au pouvoir de se faire élire malgré les tripatouillages, ce qui explique la tentation de filtrer en amont les candidats”.

L’exclusion des candidats est également le signe de l’essoufflement de l’équipe au pouvoir au moment où le parti présidentiel, Russie unie, est de plus en plus impopulaire. „En réalité, Russie unie n’a jamais été très populaire, nuance Arnaud Dubien, mais Vladimir Poutine reste quant à lui globalement populaire, même si sa popularité s’est érodée depuis la réforme des retraites. Sa côte de confiance est désormais inférieure à 40 %, mais plus de 60 % des Russes disent ‘soutenir dans l’ensemble’ son action. Mais c’est un homme seul, qui arbitre de moins en moins, et personne d’autre que lui au sein du pouvoir n’est actuellement en capacité de tirer vers le haut la popularité de la politique gouvernementale”.

(Marc Daou – france24.com)

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Who are those who block our intentions

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Look here!… Fr Agapios have British volunteers invited!…

And when he was in Romania he did not have the right to concelebrate with me!…

Why?!…

Are those from our Archdeanery VERY WELL informed?!… Is this Anthropology in Romania?!…

We want to have relations with all the Churches and who are those who block our intentions?!…

Are they so well prepared?!… To understand that Kenya is a point of Orthodox Resistance against Islam?!…

I am disapointed!…

(Bogdan Costin Georgescu)

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Reggiani, Moustaki, Anthony : elles se battent pour qu’on ne les oublie pas

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Les veuves de Serge Reggiani et de Richard Anthony, et la fille de Georges Moustaki, dévoilent des œuvres inédites des trois artistes disparus.

Six, voire quinze ans après la disparition de leur célèbre proche, ces femmes, veuves ou « fille de », font tout pour qu’il ne tombe pas dans l’oubli. Livres, CD ou même mini-musée à la gloire de l’artiste… Elles continuent de faire vivre ces œuvres, tout en livrant quelques précieux souvenirs.

« On ne parle pas assez de Serge »
C’était il y a 15 ans jour pour jour. Le 22 juillet 2004, Serge Reggiani était foudroyé par une crise cardiaque à l’âge de 82 ans, emportant avec lui des chansons magiques comme « L’Italien », « Votre fille a 20 ans », « Il suffirait de presque rien », « Ma liberté ».

Quinze ans plus tard, nous sommes quelques-uns à avoir instantanément les larmes aux yeux en entendant sa voix. Quelques-uns seulement. Si beaucoup d’artistes citent mécaniquement le trio Brel-Brassens-Ferré comme références incontournables, ils sont beaucoup moins nombreux, à l’exception d’Isabelle Boulay qui lui a consacré un album, à penser spontanément à l’acteur légendaire de « Casque d’or », devenu chanteur de génie.

« Je trouve que l’on ne parle pas assez de Serge, confirme sa veuve Noëlle Adam, 85 ans, qui a partagé sa vie pendant plus de trois décennies. Pour moi, de toute façon, ça n’est jamais assez. On l’a oublié parfois. » Reggiani n’a sans doute jamais enregistré de chansons aussi populaires que « Ne me quitte pas », « Les copains d’abord » ou « Avec le temps » pour rester dans l’inconscient collectif 15 ans après sa disparition.

Heureusement, un imposant coffret de 340 titres en 18 CD et des DVD de deux de ses rôles emblématiques dans « Casque d’or » et « Vincent, François, Paul et les autres » célèbre ces jours-ci l’œuvre majeur d’un artiste qui reste l’un des plus grands interprètes de l’histoire de la chanson.

Noëlle Adam s’émerveille devant ce coffret, qu’elle a laissé faire de loin, depuis la maison de repos où elle vit aujourd’hui. « Ce matin, on a eu droit à des chansons de Serge dans la résidence, nous confie-t-elle au téléphone. Ça m’émeut forcément. Je pense tout le temps à lui. Il est toujours là, je le vois tout le temps. Je repense aux moments forts que nous passions en Provence dans sa maison de campagne avec des amis comme Picasso, qui n’était pas loin. »

Ce lundi ne sera pas une journée comme les autres pour Noëlle. « Mais je ne vais pas aller sur la tombe de Serge pour autant, ajoute-t-elle. Il est dans mon cœur, pas dans un trou. » Il sera aussi bientôt sur une place à Paris, celle de Bitche dont le square sera rebaptisé Serge Reggiani en septembre, dans le XIXe, non loin de certains lieux de tournage de « Casque d’Or ». Ainsi, il y aura toujours au moins quelqu’un pour se demander qui il était…

(Emmanuel Marolle – leparisien.fr)

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Corse : Erbalunga, un festival de festivals

Corse

Le petit port de pêche du cap Corse est devenu l’épicentre de la saison culturelle sur l’île. Mardi, «Cap sur le rire» a débuté en grande pompe.

Tout est parti d’un pari. Une histoire un peu folle entre deux amis d’Erbalunga, somptueux village marin situé sur la commune de Brando, au cœur du cap Corse. « C’était une soirée un peu triste d’hiver. Sur le ton de la plaisanterie, on a lancé l’idée de faire un festival de l’humour. Mon associé m’a tapé dans la main et six ans après : nous voilà. »

Julien Ponzevera et Olivier Nicolai sont les deux créateurs de « Cap sur le rire ». « On ne savait pas comment se rendre utile pour notre village, poursuit Julien. La politique, on ne veut pas en faire. Mais les rigolades par contre, c’est notre domaine. »

Aidés par les copains, sponsorisés par les entreprises du coin, Julien et Olivier ont lancé leur festival en 2014 en invitant sur scène Patrick Bosso et François-Xavier Demaison. Deux gros coups. Depuis, Demaison est devenu un intime de la bande. « C’est d’ailleurs le parrain du festival. Il nous a ouvert son carnet d’adresses. À l’époque, on avait un souci pour trouver trois artistes. Maintenant, le souci c’est d’en choisir trois parmi tous les noms. Notre réussite, c’est un peu, même beaucoup, grâce à François-Xavier. »

« La première fois qu’on va faire autant de monde »

En six ans, le théâtre de verdure d’Erbalunga a donc vu passer Manu Payet, Marc-Antoine Lebret, Élie Semoun ou encore Stéphane Guillon. Hier soir, pour le lancement de la cuvée 2019, c’est « D’jal » qui a ouvert le bal. Avec ses sketchs atypiques et sa multitude d’accents toniques.

Ce mercredi soir, le public aura droit à la pièce de théâtre « Amoureux », jouée par Titoff et Thais et mis en scène par… Patrick Bosso.

Et jeudi, pour la dernière, Camille Lellouche terminera en beauté. « C’est d’ailleurs la première fois qu’on fait venir une femme. Et c’est la première fois qu’on va faire autant de monde. Dans un village de 700 habitants, 1 500 personnes, c’est quand même pas mal… », réplique fièrement Julien.

Un succès incontestable qui leur ouvre d’autres horizons. « Nous avons également récupéré l’organisation du festival de musique. Un événement qui va fêter ses 31 ans et qui fait la fierté d’Erbalunga. » Jennifer, Marc Lavoine et Amir seront à l’affiche du 11 au 13 août. « Que ce soit dans l’humour ou la musique, notre objectif reste le même : toucher toutes les générations. Tout le monde doit avoir envie de venir faire la fête au village. »

Le village préféré des Français ?

Même les fans de musique électronique auront leur soirée. Puisque la « Dolce Follia », également organisée par Julien et Olivier, accueillera les DJs Bon Entendeur et Synapson le 17 août.

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En immersion dans les ateliers Dior juste avant un défilé

Paris

LE PARISIEN WEEK-END. Pans d’organza, reflets nacrés, résille délicate… Nous nous sommes glissés dans la fourmilière de la maison Dior pour admirer les 65 silhouettes de la prochaine collection haute couture.

Au cinquième étage de la maison Dior, rue François-Ier, à Paris (VIIIe), les stylistes et les modélistes s’affairent dans le calme, à quelques heures du défilé haute couture de la prochaine saison automne-hiver, le 1er juillet. L’équipe de l’atelier « tailleur » est en charge des vestes et des pantalons. Les robes, qui constituent les deux tiers de la collection, sont quant à elles façonnées à l’atelier « flou », sous la houlette de Florence Chehet. Un mètre ruban autour du cou, cette dernière cavale entre les tables. Elle vérifie le placement des broderies, scrute les plumes qui ornent un tissu, distille quelques conseils de dernière minute tout en répondant au téléphone.

L’Italienne Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de Dior (propriété du groupe LVMH, auquel appartient aussi Le Parisien-Aujourd’hui en France) depuis 2016 et première femme à occuper cette fonction depuis la création de la maison, s’est plongée dans les archives pour imaginer une collection qui fait la part belle au noir. Comme un hommage à Christian Dior (1905-1957), qui avait un jour déclaré pouvoir « écrire tout un livre sur le noir ».

Gouttelettes dorées ou reflets bordeaux

On aperçoit tout de même quelques gouttelettes de peinture dorée sur une résille, une pièce aux reflets bordeaux, une autre aux dégradés de gris et de beige nacrés… La plupart de ces robes sont longues, et toutes sont pourvues de crinolines, ces jupons rigides du XIXe siècle qui donnent un effet bouffant.

« Au mois de mai, Maria Grazia a réuni toutes les cheffes d’atelier au studio. Elle nous a dévoilé ses croquis », relate Florence Chehet. Cette dernière a ensuite réuni son équipe autour d’une grande table, où elle avait installé des copies de ces dessins. « Chacun a choisi les modèles sur lesquels il avait envie de travailler. »

De leurs mains expertes, les artisans ont alors transformé des pans d’organza, de tulle et de guipure (une dentelle très ajourée) en tenues majestueuses. Ils ont ensuite enveloppé délicatement ces vêtements précieux dans de grandes étoffes blanches et opaques afin de les protéger jusqu’au moment des essayages sur les mannequins.

Au moins 500 heures de travail par robe

Chaque robe a nécessité au minimum cinq cents heures de travail. Au total, 65 silhouettes ont été révélées lors de ce défilé organisé dans les salons de l’hôtel particulier historique de la maison Dior, avenue Montaigne. Là où Christian Dior lui-même présentait ses collections à ses clientes.

Maria Grazia Chiuri avait confié la scénographie à l’artiste américaine Penny Slinger. Pour l’occasion, cette dernière avait conçu un étonnant décor, dans lequel un gigantesque arbre gris traversant les étages menait les invités, triés sur le volet, vers des espaces aux murs recouverts de fresques représentant l’air, l’eau et le feu. Un conte de fées en robes longues !

(Hélène Brunet-Rivaillon – leparisien.fr)

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Dragi creștini, nu mai e îndeajuns să muncești din greu, să-ți crești copiii și să speri să fii lăsat în pace

cruce

JONATHON VAN MAREN

Există o nemulțumire des întâlnită în cercurile pro-viață: de ce este atât de greu ca bisericile să se implice în cauzele sociale? Știm deja că și creștinii fac avorturi, lucru care ne afectează în mod direct. Știm că majoritatea creștinilor sunt împotriva avortului – așa că nu ar avea cum să fie împotriva mișcării pro-viață. Deci ce anume îi reține pe oameni de la a se implica în asta?

Apatia este un motiv. Lipsa informării este un altul. Dar pe departe, adevăratul motiv este mult mai profund. Ideea e simplă: cei care se duc la Biserică sunt de obicei tradiționaliști și conservatori. Și nu am în vedere acel sens folosit de unii analiști politici ca să descrie anumite poziții politice. Mă refer la acei oameni care muncesc, vor să-și crească copiii și să fie lăsați în pace.

Rugăciunea e scoasă pe dinafară și înlocuită cu teoria Queer și mulți conservatori de vârsta a doua s-au surprins vărsându-și cafeaua și oftând în timp ce își citeau ziarul: ”Cum de s-au schimbat lucrurile așa de repede?”

”Ai întâlnit vreodată un părinte a cinci copii care să fie un activist democrat?” a întrebat odată pieziș Dennis Prager. Toată lumea a râs (Partidul Democrat este partidul liberalismului emancipării, pro-avort, pro privilegii LGBT și pro imigrație – n.n.). Poate nu toată lumea știa de ce era atât de amuzant – era doar un gând absurd. Un astfel de părinte, au presupus oamenii, ar avea lucruri mai bune de făcut. Oameni ca bunicii mei care au emigrat din Olanda in Canada pur și simplu fără nici un sfanț în anul 1953, au început sa lucreze din greu pământul și au crescut 11 copii la o fermă pe care singuri au ridicat-o cu sânge, sudoare, trudă și lacrimi. Au fost prea ocupați să își crească copiii și să le dea de mâncare, ca să se mai gândească la țipetele activistelor canadiene sau ale altor asemenea activiști.

Mișcarea pro-viață și pro-familie are în continuare o problemă în a recruta conservatori care să adere la o cultură combativă care să lupte cu aceste boli ale societății care ne infectează societatea. Există ceva străin conservatorului, legat de ”activism”. Într-adevăr însuși termenul de ”activist conservator” pare să aibă ceva contradictoriu în el. Conservatorii și tradiționaliștii nu vor să schimbe lumea. Ei vor să trăiască în ea si să nu fie deranjați.

Chiar cuvântul care stă la baza lui: ”a conserva” este foarte diferit ca temperament de cuvântul ”liberal”, care denotă ”liberalizare” – adică acțiune. De aceea unii credincioși mai suspicioși din fire cred că ”activism” are de fapt la bază ceva liberal. Ambrose Bierce a exemplificat foarte bine aceste două temperamente când a definit conservatorul drept ”politicianul împăcat cu demonii existenți, spre deosebire de liberalul care dorește să îi înlocuiască cu alții”.

Lucru care ne readuce în realitatea noastră neplăcută unde, dintr-o perspectivă culturală, tradiționaliștii și conservatorii au fost bătuți serios în acest război. Pentru că noi, majoritatea, nici măcar nu am intrat în teren. Ne-am crescut familiile, am construit ferme si afaceri și am mers la biserică în timp ce revoluțiile seculare au preluat industria divertismentului, media, spațiul academic și, în cele din urmă sistemul public de educație care acum a devenit laborator pentru ”valorile” seculare. Rugăciunea e scoasă pe dinafară și înlocuită cu teoria Queer și mulți conservatori de vârsta a doua s-au surprins vărsându-și cafeaua și oftând în timp ce își citeau ziarul: ”Cum de s-au schimbat lucrurile așa de repede?”

Nu s-au schimbat, bineînțeles. Revoluția Sexuală se desfășoară deja de mai bine de 60 de ani. Dar acum, pentru prima oară, oamenii încep să se trezească și să realizeze că ceea ce se întâmplă nu e ceva ce noi mai putem ignora, pentru că, foarte curând, asta ni se întamplă și nouă. Deja influențele industriei de divertisment și ale pornografiei se văd la tineri. Din acest motiv publicațiile creștine deplâng ascensiunea ”ateilor sexuali” – oameni care cred în Dumnezeu, dar nu cred că regulile Lui se aplică în viața lor sexuală. Bisericile din America de Nord pierd mulți tineri pentru că sistemul public de educație își pune în practică cu loialitate programul: să sădească scepticism, să slăbească credința copiilor din familiile creștine și apoi să îi trimită la universitate, doar pentru ca facultatea pe care ei o aleg să încheie apoi acest proces. De aceea mulți creștini își pierd credința în timpul facultății.

Nici Guvernul nu ne va lăsa în pace. Așa cum am scris mai înainte legat de războiul din Ontario privitor la educația sexuală, guvernul are nevoie să îi poată re-educa pe copii în spiritul valorilor sistemului secular, și se vor război cu părinții ca să poată face acest lucru. În unele țări din Europa, copiii sunt luați de lângă părinți pentru că o convingere creștină i-ar putea ”răni” și unii oameni de știință sugerează deja că, într-o zi, creștinismul ar putea fi ”tratat”, ca ceva patologic.

Conservatorii vor să fie lăsați în pace să își crească copiii. Din păcate, adevărul este că nu vom fi lăsați să facem asta.

Seculariștii nu au avut niciodată intenția să ne lase să ridicăm propriile noastre enclave în care să trăim în pace – și o directivă legislativă precum Alberta Bill 10, care obligă școlile private și copiii care studiază în regim de homeschooling să își schimbe felul în caree predată sexualitatea este unul dintre cele mai noi exemple.

De aceea zarurile au fost aruncate. Acum, status quo-ul este această ideologie progresistă care s-a infiltrat cu succes și s-a împământenit în fiecare dintre instituțiile importante. Au instaurat un nou status quo , iar nouă tradiționaliștilor nu ne-a mai rămas nimic de pus la ”conservă”. Nu mai putem fi Șambelanul care renunță puțin câte puțin la teritoriul său – suntem puși într-o oala cu apă fierbinte și trebuie să decidem cum să ne confruntăm cu aceste invadări ale spațiului nostru ca să putem avea libertatea de a trăi ca niște creștini într-o societate care ne privește cu din ce în ce mai mult dispreț.

Cum poate fi cineva conservator într-o societate în care nu mai e nimic de păstrat și pentru care să merite să lupți? Este o întrebare iminentă și apăsătoare care ne atrage atenția. Dubla noastră obligație de a lăsa ca moștenire credința creștină copiilor noștri și a opri guvernul, ca să nu se mai bage în asta, era pe vremuri o chestiune ușoară – am putea sa adoptăm stilul ”trăiește și lasă să trăiască”. Asta s-a dovedit însă o strategie nesigură, mai ales că s-a ignorat problema avorturilor care se petreceau chiar în orașele noastre. A lupta pentru viețile celor ne-născuți nu mai este o ”cauză”, ci o poruncă biblică. Iar acum este în propriul nostru interes ca să ne implicăm. Nu trebuie să ne preocupăm doar de copiii altora, ci și de ai noștri. Nu vom mai avea luxul de a ne crește copiii în felul în care au făcut-o părinții și bunicii noștri. Este momentul să mărturisim răspicat Adevărul.

(Traducere după Sovereign Nations;  sursa: reactionarii.home.blog)

(stiripentruviata.ro)

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L’artiste électro Thylacine mixe des sons enregistrés au château de Versailles

Paris

William, alias Thylacine, artiste électro français, s’est invité au château de Versailles avec plusieurs micros pour capter les sonorités du Palais.

 

Des tintements des lustres aux grincements du parquet, sans oublier le son du grand orgue de la chapelle royale… Thylacine s’est invité au château de Versailles pendant près de deux jours et trois nuits. Avec plusieurs micros, l’artiste français a capté les moindres bruits et sonorités du Palais, à l’heure où les touristes ont quitté les lieux. Le DJ en a tiré un morceau, intitulé «Versailles», disponible sur Youtube depuis jeudi matin.

(leparisien.fr)

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