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Sport

PSG : «Paname», la chanson d’amour de Guillaume Hoarau

leparisien.fr

Passionné de musique, l’attaquant des Young Boys de Berne vient de sortir plusieurs chansons, dont «Paname», une ode au club de la capitale dont il a porté les couleurs durant cinq ans.

On connaissait Guillaume Hoarau le footballeur. Moins, l’auteur, compositeur, interprète. Passionné de musique depuis presque toujours, l’ancien joueur du PSG (2008-2013) et de l’équipe de France (cinq sélections) s’est longtemps contenté de s’amuser de son joli de timbre de voix et de son aisance à la guitare ou au piano en reprenant des standards de la musique.

Jusqu’à ce que le confinement lui offre l’occasion « de [se] mettre à nu » et de dévoiler « Paname », chanson d’amour à la gloire du club de la capitale.

Un enchaînement aussi rapide qu’imprévisible puisque c’est après une « impro » musicale, lors d’une interview accordée au site du club parisien, que tout s’est enchaîné. « Comme ça a un peu fait le buzz, j’ai décidé de compléter le couplet et le refrain que j’avais écrits il y a deux ans, se marre Hoarau. Ecriture, enregistrement, clip… en une semaine avec Ludo, mon cousin, on a tout bouclé ! »

Et « Paname », né en plein confinement comme le rappelle le sous-titre, s’est retrouvé sur les réseaux sociaux. « Pas pour faire la course aux likes, assure Hoarau, mais pour partager mes émotions et ma chanson d’amour ! »

« Paris est la pierre angulaire de ma vie »

Force est de constater que le talent de l’attaquant, auteur de 56 buts sous le maillot parisien, dépasse largement les limites de la surface de réparation. Dans un rythme reggae qu’il mène à la guitare, c’est « une véritable déclaration » que sa voix, juste, déclame au PSG et à son peuple.

« Paris est la pierre angulaire de ma vie, explique celui qui s’est mis à la guitare en 2008 pour jouer des berceuses à son fils. Paris m’a donné un nom, m’a permis d’écrire mon histoire, de devenir l’homme que je suis aujourd’hui. Je suis fier d’avoir fait partie de ce bateau. »

Celui qui revendique avoir « grandi avec Brassens, Brel, Cabrel ou Goldman » a donc « essayé de rester fidèle » à ce qu’il est « afin que les paroles sortent toutes seules. » Car « le plus dur, estime-t-il, c’est de dire beaucoup, de faire passer les émotions avec peu de mots. Quand on a cinq minutes (NDLR : le temps d’une chanson) pour faire sa déclaration d’amour, il faut être sensé et taper juste. »

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